De l’intérêt de l’édition numérique

Houellebecq

J’ai encore fait sensation chez mon libraire.

Après avoir saisi pour l’encaisser « Le charme discret de l’intestin – tout sur un organe mal aimé » que je lui tendais, avec une face de meuf passionnée de scatologie, celui-ci a regardé d’un air suspicieux autant ledit bouquin que moi-même en insistant « Je sais pas d’où ça sort ça mais il s’en est vendu plus d’un million d’exemplaires en Allemagne… ».
Ensuite j’ai dit à son associée qui m’avait dézingué « Soumission » (pourtant j’étais venue dans la ferme intention de le lui acheter) que ça y est, j’avais lu le dernier Houellebecq (au final prêté par une copine) et que je l’avais trouvé intéressant. Elle ne m’a pas engueulée (je suis cliente) mais j’ai bien senti son regard désolé qui me fusillait.
C’est important de défendre la liberté de lire et de penser.

Heureusement pour moi, je suis prédestinée au format PDF.

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5 commentaires sur “De l’intérêt de l’édition numérique

  1. Il y a certains bouquins que j’ai définitivement fini par acheter par correspondance parce que je déteste qu’on me casse tout l’imaginaire que j’ai construit en décidant de venir l’acheter. Et tu me diras pour l’intestin parce que je songe à l’acheter figure toi !

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